Notre société

Amaïka Asset Management est une société de gestion entrepreneuriale fondée en 2011. L'Autorité des Marchés Financiers lui a donné son agrément sous le numéro GP 11000033 le 19 Octobre 2011.
La société est dédiée à 100% à la gestion d’OPCVM et de mandats de gestion individualisée.

Le processus d'investissement repose sur une combinaison de compétences complémentaires en analyse économique, analyse technique et financière de l'équipe de gestion, avec comme trait d'union, la flexibilité, le pragmatisme et l’humilité.
Ce processus est implémenté sur la gamme des OPCVM et sur l’ensemble des mandats gérés par Amaïka Asset Management en combinant une allocation d’actif dynamique avec une maîtrise des risques adaptée à l’objectif des portefeuilles.

L'équipe

Nos partenaires

Une équipe resserrée et dédiée à la gestion qui s’appuie sur les compétences de prestataires externes de renom pour les fonctions support :

L'équipe Amaïka AM

Nos valeurs : pragmatisme et humilité

Limiter les pertes, une composante essentielle de la performance:

Sur le long-terme, la performance d’un portefeuille se construit tout autant, sinon davantage, en évitant des pertes qu’en réalisant des gains.
Et c’est une simple question d’arithmétique…

Nous savons tous que pour récupérer son capital après avoir subi une perte de 50%, il ne suffit pas de réaliser une performance positive de 50%, il faut doubler son capital, c'est à dire obtenir une performance de +100%. Le tableau ci-dessous illustre ce propos et montre, selon plusieurs scénarios de baisse de marché, les performances qu’il faut réaliser pour récupérer le capital investi.

C’est aussi parce que nous connaissons nos clients que nous sommes très attachés à ne pas participer pleinement aux phases de baisse de marché, quitte à risquer de ne pas profiter pleinement d’un mouvement de hausse.
De nombreuses études de finance comportementale ont en effet montré que l’être humain ne réagit pas de manière symétrique lorsqu’il est confronté à une perte en capital ou à une perte d’opportunité : un manque à gagner d’un euro est moins pénible à supporter qu’une perte sèche d’un euro (Kahneman and Tversky, 1984, Choices, Values and Frames, American Psychologist (Vol. 39:4 ; pp. 341-350); Tversky and Kahneman, 1991, Loss Aversion in Riskless Choice: A Reference-Dependent Model, The Quarterly Journal of Economics (Vol 106, Issue 4 ; pp. 1039-1061.)).

Cet état de fait est totalement intégré dans notre conception de la gestion de portefeuille.

L’importance de la psychologie de marché

John Maynard Keynes a dit que «les marchés peuvent rester irrationnels beaucoup plus longtemps que vous ne pouvez rester solvable» et l’expérience acquise par l’équipe de gestion d’Amaïka Asset Management au cours des vingt dernières années ne peut que confirmer cette citation.
Si les marchés étaient rationnels, tous les actifs seraient correctement valorisés. La notion de « prix d’équilibre » est toute théorique tant il est rare de trouver un actif financier traitant à ce niveau d’équilibre. La réalité pratique des marchés est bien différente. Les cours ne cessent d’osciller autour de cette valeur d’équilibre selon que le marché est sous l’emprise de la cupidité des investisseurs («Greed») ou de la peur («Fear»). Ces deux forces tiraillent constamment les investisseurs et sont à l’origine des plus célèbres bulles spéculatives… et de leur éclatement. Lorsque les déviations sont importantes, si le « retour à la moyenne » est le scenario le plus probable, rien ni personne ne peut garantir le temps qu’il faudra pour que ce mouvement se concrétise. Malheureusement, dans nos métiers, avoir raison trop tôt c’est avoir tort. C’est pourquoi nous attachons la plus grande importance à l’identification de la psychologie du marché pour déterminer si le marché se trouve dans une phase « irrationnelle » et adapter en conséquence notre stratégie d’investissement.
Pour ce faire, nous accordons une place importante à l’analyse technique et c’est ce qui constitue l’originalité de notre méthode de gestion. En effet, cette discipline qui repose sur l’étude des graphiques des cours des instruments financiers afin d’en déterminer leur évolution future, est l’outil idéal pour capturer la psychologie des intervenants de marchés.

L’allocation d’actif comme déterminant de la performance

Plusieurs études ont démontré l’importance de l’allocation d’actifs sur la gestion d’un portefeuille d’investissement. D’après les recherches de Gary Brinson, Brian Singer et Gilbert Beebower (Determinants of Portfolio Performance II: An Update, 1991 The Financial Analysts Journal, 47, 3.), l’évolution de la rentabilité d’un portefeuille reposerait à 92 % sur la performance de ses classes d’actifs alors qu’une étude du seul Gary Brinson montre que 95% du risque global reposerait sur l’allocation d’actifs.
Notre expérience des marchés nous prouve que seule une gestion active de l’allocation d’actifs permet de naviguer dans un environnement toujours plus volatil. Avoir la flexibilité de pouvoir protéger un portefeuille en réduisant significativement l’exposition aux actifs risqués lorsque les conditions de marchés se détériorent, se repositionner lorsque les nuages s’éloignent, sont pour nous les fondements de notre conception de la gestion de portefeuille.