Mentions légales

Informations juridiques concernant la société :

 

Vous êtes actuellement connecté au site d'Amaïka Asset Management, société par actions simplifiée au capital de 250 000 €, ayant son siège social au 69 boulevard Malesherbes 75008 Paris, enregistrée au Registre du Commerce et des Sociétés de Paris sous le numéro 535 108 369 et agréée en tant que société de gestion de portefeuille par l'Autorité des Marchés Financiers (www.amf-france.org) le 5 octobre 2011 sous le numéro GP-11000033.

 

Amaïka Asset Management exerce à titre accessoire le courtage d'assurances et l'activité de gestion de patrimoine et est immatriculée à l'Orias sous le numéro 12066196.

 

Le présent site est régi par le droit français et est soumis à la compétence des juridictions françaises. Il est destiné à présenter l'activité de gestion de Amaïka Asset Management et les caractéristiques des produits et services qu'il propose. Les éléments diffusés sur le site ont un objectif d'information et ne sont pas constitutifs d'une activité de démarchage.

Nous rappelons aux personnes intéressées par nos fonds qu'avant toute souscription d'un OPCVM, l'investisseur doit préalablement avoir pris connaissance des documents réglementaires en vigueur (en particulier le prospectus).

Directeur de la publication : Monsieur David Kalfon, CFA

Hébergeur : SAS OVH, 2 rue Kellermann, BP 80157, 59100 Roubaix

 

Les analyses, données, cours, performances et autres informations diffusés sur le site ont un caractère indicatif. Les commentaires de marché et de gestion reflètent la perception des équipes de Amaïka Asset Management sur les marchés financiers et sur les perspectives économiques. L'ensemble de ces informations ne peut être assimilé à une proposition d'investissement ni constituer un élément contractuel. Les performances passées des OPCVM ne présagent en rien de leurs performances futures.

Le site est destiné aux personnes physiques et morales situées sur le territoire français. Les OPCVM dont les caractéristiques sont diffusées sur le site ne peuvent être souscrits que dans des zones géographiques couvertes par une autorisation de commercialisation. L'accès aux produits et services mentionnés sur le site peut faire l'objet, dans certains pays, de restrictions ou d'interdictions légales. Toute personne physique ou morale accédant à l'un des produits ou services quelconque diffusés sur le site doit s'assurer qu'il remplit les conditions imposées par la réglementation qui lui est applicable.

L'information diffusée sur le site ne dispense en aucun cas l'internaute de s'informer par ailleurs et préalablement à toute souscription de produits financiers, par rapport à l'adéquation de ceux-ci avec sa situation financière et patrimoniale, avec ses objectifs en terme de risque et de durée d'investissement.

Amaïka Asset Management ne peut être tenue responsable de l'utilisation qui peut être faite par l'internaute des informations diffusées au travers du présent site.

Ce site est la propriété de Amaïka Asset Management. Toute copie ou reproduction de tout ou partie de ce site (logo, design, texte ou autres données), sans l'accord préalable exprès et écrit de Amaïka Asset Management, est strictement interdite.

Traitement des réclamations :

 

Conformément aux exigences réglementaire applicables (cf. art. 313-8 du RG AMF) et pour toute demande spécifique, n'hésitez pas à contacter le numéro suivant +33 1 84 16 64 41, adresser un mail à l'adresse contact@amaika-am.com ou envoyer un courrier à l'adresse postale 69, boulevard Malesherbes, 75008 PARIS. La Direction mettra tout en oeuvre pour répondre à votre demande dans les plus brefs délais et en tout état de cause, dans un délai maximal de deux mois à compter de la réception de votre demande. En cas de désaccord persistant, vous pouvez prendre contact avec un médiateur dont le médiateur de l’AMF. Les coordonnées du médiateur de l’AMF sont les suivantes : Autorité des marchés financiers, Médiateur de l'AMF, 17 place de la Bourse 75082 PARIS CEDEX 02. Le formulaire de demande de médiation auprès de l’AMF ainsi que la charte de la médiation sont disponibles sur le site http://www.amf-france.org.

Création graphique : Rouge202 - Crédits photos : Rouge202 et iStock - Développement : Alexandre Castets.

Loi dite informatique et libertés

Conformément à la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée en 2004, relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, vous disposez d'un droit d'accès, de rectification, de suppression des informations qui vous concernent, que vous pouvez exercer en vous adressant à Amaïka Asset Management - 69, boulevard Malesherbes 75008 Paris

La Directive MIF

Politique de gestion des conflits d'intérêts

Les conflits d’intérêts potentiels peuvent être de trois sortes :

- Conflits d’intérêts impliquant plusieurs portefeuilles gérés par Amaïka Asset Management
- Conflits d’intérêts impliquant Amaïka Asset Management et les portefeuilles gérés
- Conflits d’intérêts impliquant les collaborateurs d’Amaïka Asset Management


Les conflits d’intérêts peuvent concerner :

- La gestion financière : équité des porteurs, opération entre portefeuille
- Les rémunérations directes, indirectes  versées ou perçues : transparence des informations aux porteurs, choix des intermédiaires, avantages…
- L’organisation d’Amaïka Asset Management : séparation des fonctions, rémunérations des collaborateurs
- Les opérations pour compte propre d’Amaïka Asset Capital Management, de ses dirigeants et des salariés
- La primauté de l’intérêt du client
- Les activités externes des collaborateurs d’Amaïka Asset Management


Prévention des conflits d’intérêts

Amaïka Asset Management est une société de gestion entrepreneuriale et indépendante.

Amaïka Asset Management est une société de gestion dont l’activité est la gestion pour compte de tiers.

L’activité de gestion pour compte propre est limitée à la gestion de la trésorerie.

La prévention des conflits d’intérêts s’appuie sur les principes du code de déontologie d’Amaïka Asset Management. Le code de déontologie est remis à chaque collaborateur lors de son embauche et à chaque mise à jour (selon les modalités définies dans la « Procédure de Diffusion des Règles Déontologique »).

Une sensibilisation est effectuée au fil de l’eau par le RCCI à l’ensemble des collaborateurs.

De plus, le RCCI est systématiquement associé aux travaux menés par l’équipe de gestion

Afin de prévenir l’apparition de conflits d’intérêts Amaïka Asset Management a mis en place des procédures sur :

  • préaffectation  et passation des ordres
  • sélection et évaluation des intermédiaires

 

Gestion des conflits d’intérêts

Le RCCI tient à jour la politique de gestion des conflits d’intérêts. Ainsi dès qu'un conflit d'intérêts potentiel (et non avéré) est identifié, il doit être intégré dans cette procédure. Ce document doit décrire le conflit d'intérêts potentiel et les mesures mises en place pour écarter ce dernier.

Informations des clients

En présence d’un conflit d’intérêts avéré, Amaïka Asset Management informe le client de la situation constatée et des mesures envisagées.

Les informations adressées aux clients seront archivées.

 

Politique de vote

La politique de vote de Amaïka Asset Management est définie dans le présent document. Ses effets sont permanents et s’appliquent sur la globalité de la gamme des OPCVM gérés par Amaïka Asset Management. La politique de vote énonce les principes généraux d’application habituellement retenus en matière de votes.

a) Organisation de Amaïka Asset Management en matière d’exercice des droits de vote

L’équipe de gestion est l’organe en charge des décisions des votes émis, du traitement et du suivi des résolutions soumises. Elle arrête ses choix, soit lors des comités de gestion, soit individuellement, en tenant compte des principes retenus dans la présente « Politique de vote ».

b) Principes pour déterminer l’exercice des droits de vote

Amaïka Asset Management exerce les droits de vote attachés aux titres détenus par les OPCVM dont elle assure la gestion quand il existe des risques de modification de la stratégie des sociétés pouvant se manifester par :
– un risque de changement de majorité de l’actionnariat,
– un risque de fusion - acquisitions,
– un risque de changement des dirigeants,
– un risque de restructuration…

Une fois ces risques identifiés, l’objectif de Amaïka Asset Managementest d’intervenir sur des sociétés dans lesquelles les fonds représentent une position significative. A ce titre, elle participe au vote lorsque l’une des conditions suivantes est remplie :
– la société de gestion détient à travers ses OPCVM plus de 5% du capital de la société
– la ligne représente plus de 5% des encours d’un fonds

c) Politique de droits de vote

La politique de droits de vote de Amaïka Asset Management vise à privilégier les intérêts exclusifs des porteurs de parts d’OPCVM. A cet effet, et concernant le vote des sociétés entrant dans le champ d’application de la présente politique, les votes émis par Amaïka Asset Management favoriseront :
– la mise en place des fondements d’un régime de gouvernement d’entreprise efficace
– les droits des actionnaires et les principales fonctions des détenteurs du capital
– le traitement équitable des actionnaires
– le rôle des différentes parties prenantes dans le gouvernement d’entreprise
– la transparence et la diffusion de l’information
– la responsabilité du conseil d’administration

d) Procédures visant à déceler, prévenir et gérer les situations de conflits d’intérêts susceptibles d’affecter le libre exercice des droits de vote

Le code de déontologie de Amaïka Asset Management définit, pour tous les collaborateurs de l’équipe de gestion, les cas où une situation de conflit d’intérêts pourrait être avérée.

e) Mode d’exercice des droits de vote tel que la participation effective aux assemblées, le recours aux procurations sans indication du mandataire ou le recours aux votes par correspondance

Le mode d’exercice des droits de vote se fera principalement par correspondance.

f) Reporting clients en matière de droit de vote

Un rapport est établi une fois par an, dans les 4 mois de la clôture d’un exercice donné. Il fournit des éléments quantitatifs et des informations synthétiques sur l’exercice des droits de vote durant l’année écoulée. Il est disponible sur simple demande auprès de la société de gestion.

 

Politique d'exécution des ordres et de sélection des intermédiaires

Définitions

La « meilleure exécution » se définit comme l’obligation d’obtenir le meilleur résultat possible lors de l’exécution d’ordres. La recherche de la meilleure exécution possible s’effectue compte tenu :

- Du prix auquel est effectuée la transaction,

- De la rapidité d’exécution,

- De la probabilité d’exécution et du règlement,

- De la nature de l’ordre,

- De toute autre considération relative à l’exécution d’un ordre.

Les prestataires de services d’investissement qui transmettent pour exécution auprès d’autres entités des ordres résultant de leurs décisions de négocier des instruments financiers pour le compte de leurs clients, doivent se conformer à l’obligation d’agir au mieux des intérêts de leurs Clients. Le principe de « meilleure exécution » prend donc la forme ici de « meilleure sélection » consistant à sélectionner pour chaque classe d’instruments, les entités auprès desquelles les ordres sont transmis pour exécution. Ce principe nécessite la mise en place d’une politique de sélection. Le programme d’activité doit préciser l’organisation de la société de gestion pour définir et mettre à jour la politique de meilleure exécution et/ou de meilleure sélection : personnes ou services participant à l’élaboration de la politique, à la définition des critères utilisés et à leur validation, existence de comités d’évaluation ou de notation des prestataires sélectionnés ou à sélectionner, périodicité de revue de la politique ou de réévaluation des intermédiaires.

Politique d'exécution des ordres

Dans le cadre de ces activités, la société est amenée à passer des ordres pour le compte des OPCVM et des mandats dont elle assure la gestion à des intermédiaires de marché agréés. A cette fin, la gestion prend toutes les mesures raisonnables pour obtenir le meilleur résultat possible pour ses Clients au regard des cirières suivants :

- Type d’ordre et type d’instrument financier,

- Probabilité et rapidité d’exécution (en fonction de la liquidité de l’instrument financier),

- Qualité des réponses (taux d’erreur),

- Tarification de l’intermédiaire,

- Efficacité opérationnelle, réactivité des équipes,

- Qualité des traitements post-négociation,

- Zones géographiques ou instruments financiers habituellement traités par l’intermédiaire.

Principaux lieux d'éxécution

Les ordres peuvent être exécutés par les intermédiaires :

- Sur des marchés réglementés

- Sur des marchés organisés en fonctionnement régulier (ex : Marché Libre, Alternext)

- Sur des Systèmes Multilatéraux de Négociation « SMN »

- Auprès d’internalisateurs systématiques

- En OTC

Politique de selection des intermédiaires

Conformément à la réglementation, Amaïka Asset Management sélectionne, pour chaque classe d’instruments financiers, l’entité auprès de laquelle les ordres sont transmis pour exécution et qui permet d’obtenir le meilleur résultat possible. Elle contrôle notamment que les entités sélectionnées disposent d’une politique et de mécanismes d’exécution des ordres qui prévoient la meilleure exécution et leur permettent de se conformer à leurs obligations en la matière et qu’elles ont un accès suffisant aux lieux d’exécution.

La sélection des intermédiaires est réalisée sur la base des critères objectifs énoncés ci-dessus et s’effectue dans le cadre du Comité Brokers qui implique la validation de ses membres.

Le comité "Brokers"

Le Comité Brokers surveille l’efficacité des dispositifs en matière d’exécution des ordres et de la sélection des intermédiaires afin d’en déceler les lacunes et d’y remédier le cas échant.

A cette fin, il :

- Supervise donc la qualité de la relation avec les intermédiaires choisis,

- Définit la politique de sélection et d’exécution de la société,

- Approuve les nouveaux intermédiaires,

- Examine les demandes pour traiter avec de nouveaux intermédiaires financiers,

- Définit les modalités de sélection des intermédiaires financiers,

- Effectue des contrôles des anomalies signalées.

La sélection et l’évaluation des intermédiaires et contreparties passent par une consignation des anomalies rencontrées tant par l’équipe des gérants que par le Middle Office dans leur travail quotidien.

Ces départements sont sensibilisés au type d’anomalies suivantes :

a) Gestion

- Mauvaise interprétation des instructions (limite non respectée, mauvaise quantité …),

- Mauvais suivi de l’ordre (prix moyen d’exécution non satisfaisant),

- Lenteur dans l’exécution,

- Autre anomalie.

b) Middle office

- Eléments de la confirmation ne correspondant pas à ceux transmis par les gérants (prix, quantité, courtage),

- Non envoi de la confirmation ou envoi différé,

- Confirmation envoyée au mauvais dépositaire ou à un mauvais TCC, autre anomalie…

Ainsi, dans le cadre de la procédure de sélection, une grille d’évaluation des intermédiaires est remise à l’équipe de gestion et au Middle office qui notent ainsi les intermédiaires selon des critères prédéfinis et selon un barème allant de 1 à 5, une note moyenne inférieure ou égale à 2 étant éliminatoire.

Les critères suivants sont également retenus à ce stade et peuvent être adaptés en cas de besoin :

- Frais d’intermédiation (coût total de la transaction),

- Qualité des réponses (taux d’erreur),

- Rapidité d’exécution,

- Qualité des traitements post-négociation (confirmation, règlement/livraison…),

- Rapidité de compréhension des instructions de la gestion,

- Capacité à trouver un bloc, le cas échéant,

- Qualité d’exécution des ordres soignants,

- Capacité à travailler des ordres sur des titres à plus faible liquidité,

- Zone géographique d’intervention habituelle ou instruments habituellement appréhendés par l’intermédiaire.

Le Comité Brokers procède à une revue au moins annuelle de sa politique d’exécution, d’une part, deux fois par an des intermédiaires sélectionnés, d’autre part.  Il peut se réunir à la demande de l’un de ses membres lors d’un changement significatif susceptible d’avoir une incidence sur la capacité à obtenir le meilleur résultat possible se produit.

 

Critères environnementaux, sociaux et de qualité de gouvernance

Dans le cadre de sa politique d'investissement et à l'exception du FCP Taux Réels Européens, Amaïka AM a choisi de ne pas prendre en compte simultanément les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. La gestion mise en oeuvre à travers les portefeuilles gérés sous mandat ou les OPCVM n'est donc pas dictée ni restreinte par ces principes.

 

Le processus d’investissement du FCP Taux Réels Européens intègre des critères extra-financiers, qui conduisent à sélectionner des émetteurs dont les critères « ESG » (Environnement, Social, Gouvernance) sont pertinents dans l’analyse globale du risque émetteur. Amaïka AM s’appuie sur l’expertise externe d’une ou plusieurs agences de notation extra-financière, en matière d’analyse ESG afin de sélectionner les titres obligataires sur des critères ESG. L’analyse extra-financière comprend deux étapes (une notation ESG et un processus de sélection) et associe une prise en compte des controverses majeures pouvant affecter les performances extra-financières des émetteurs.

a) Notation ESG : au sein de l’univers d’investissement, les émetteurs font l’objet d’une évaluation selon des critères ESG et sont notés sur ces critères. Les émetteurs de l’univers d’investissement font l’objet d’un classement par décile en fonction de leur note ESG globale.

b) Processus de sélection : le fond Taux Réels Européens a une approche « Best in universe » qui cherche à favoriser les émetteurs ayant les meilleures performances au sein de l’univers d’investissement. La détermination de l’éligibilité des titres se fait en fonction de leur classement au sein de l’univers d’investissement. Seule les émetteurs ayant une performance ESG globale au-dessus du 3ème décile sont éligibles.

c) Exclusion de titres : dans le cadre de la sélection des titres, la société de gestion prend également en considération l’exposition des émetteurs à des controverses majeures et graves. Au sein de l’univers d’investissement, les émetteurs les plus exposés seront exclus de la sélection des titres. Le gérant opère la sélection en fonction des analyses effectués par la ou les agences externes à partir de sources d’informations externes aux émetteurs. La société de gestion utilise les agences de notation extra financière comme un outil d’aide à la décision et reste seule juge de l’opportunité d’un placement.